Le jour où j’ai failli tout perdre, j’ai refusé une offre

Je m’en souviens comme si c’était hier. Même si PUR vodka passait par une période de forte croissance, nous n’avions plus d’argent. Nos prêts, nos cartes de crédit, notre «love money», mes heures supplémentaires à laver les planchers d’un hôpital, plus rien ne suffisait.

On avait beau avoir des commandes de la SAQ, des demandes de dizaines de distributeurs à travers le monde, impossible d’obtenir un prêt, du public ou du privé, pour suffire à la demande. Il était minuit moins une.

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